PORTER LE NOM DE SON ÉPOUX, POURQUOI?
“Tous ceux qui s'appellent de mon nom, Et que j'ai créés pour ma gloire, Que j'ai formés et que j'ai faits.” Ésaïe 43:7 LSG
Porter le nom de quelqu’un, qu’est ce que cela implique ?
Porter le nom d’un père, d’un mari, implique une identification, une association :
celle de ma vie à celui dont je porte le nom, parce que je suis « issu(e) de lui ».
Dans le schéma de Dieu, le père est « abba » la source, l’origine dont sont issues
toutes personnes de sa maison à commencer par sa femme.
À ce sujet, il est écrit : « Dieu tira la femme de la côte de l’homme… »
Par le mystère du mariage, toute femme mariée est extraite de son époux, qui est
ainsi pour elle sa source, son « abba ».
Par d’autres mystères, l’homme engendre ses enfants (mystère de la reproduction
biologique).
Et par d’autres mystères encore, l’homme engendre d’autres types de personnes
qui lui appartiennent (enfants adoptifs, spirituels, ouvriers…)
Lorsque Dieu dit que l’Homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa
femme, cela implique pour les deux une séparation d’abord spirituelle,
émotionnelle d’avec leur milieu parental pour créér un nouveau milieu, qui
néamoins poursuit la mission de leurs parents.
Pour la femme, sa séparation avec son milieu est encore plus spécifique et très
spirituel. Lorsqu’une femme se marie, elle quitte la couververture spirituelle de son
père pour se mettre sous celle de son époux.
Le changement de nom, ou encore le fait de porter le nom de son époux exprime
juste cet acte qui est hautement spirituel.
Porter le nom de son mari c’est abandonner le nom de sa première source qui est
son père pour l’identifier à sa nouvelle source, son mari.
Ne pas porter le nom de son époux ou le porter volontairement en second plan, est
une proclamation spirituelle avec une portée que certains ignorent.
Cela renvoie un message ambigu dans le monde spirituel : on est ou on n’est pas
sous une couverture spirituelle, du père ou celle du mari?
Car si Dieu lui-même a déclaré qu’ils quitteront leurs parents pour devenir une
seule chair, le faire à moitié équivaut à ne pas l’avoir fait, ce qui laisserait donc la
femme sans couverture spirituelle.
Même si dans le monde physique on la voit mariée à son mari, sur le plan spirituel
elle a renoncé à s’identifier, à appartenir à la source censée répondre et pourvoir à
ses besoins fondamentaux et insoupçonnés.
Porter le nom de son époux est le premier signe d’identification d’une femme à son
mari, donc la garantie et l’assurance d’une couverture spirituelle.
De ce fait, le renoncement au nom de son époux équivaut au renoncement à la
protection et à la couverture spirituelle totale et large de ce dernier.
Dans la culture matriarcale d’où je suis issue, les enfants appartiennent à la mère
et à sa famille. Elle détient l’autorité suprême. Et la femme continue de porter le
nom de son père.
Quelle en est la conséquence? Le père n’est qu’un géniteur, démuni d’autorité
parentale et maritale.
Les frères de Madame ont le regard sur son couple et sont décisionnaires sur son
foyer. L’homme est ainsi dans son propre foyer demasculinisé et castré.
Le résultat : un homme survolant d’autres femmes en quête de son identité
d’homme…
Malheureusement, c’est un cercle vicieux qui s’enferme sur sa vie…
Ainsi, la femme, ignorante du piège du fonctionnement de cette culture est la
première victime, exposée à toute forme de méfaits du fait de l’absence de la
couverture de son mari.
Et c’est toute une famille qui sera entraînée dans ce dysfonctionnement..
C’est une tendance et c’est à la mode aujourd’hui pour les femmes de garder leur
nom de jeune fille, pour ne pas dire le nom de leur père.
Cette brèche spirituelle ouverte est la source de difficultés dans beaucoup de
couples.
Que le Seigneur nous aide et illumine les yeux de nos cœurs afin de connaître ces
vérités d’en haut qui régissent réellement nos vies dans ce monde d’apparence au
nom de Jésus
SHALOM dans vos relations.
